Association «les Amis de la Basilique Notre Dame de la Victoire» (A.B.N.D.V)

Adresse: 19, rue Jean Aicard 83700 SAINT-RAPHAEL

Email: a.abndv@gmail.com

L’objectif

 

La Basilique Notre Dame de la Victoire porte ce titre en raison de la fête liturgique –devenue par la suite Notre Dame du Rosaire – instituée par le Pape à l’occasion de la victoire de Lépante. Le Souverain Pontife avait, en effet, demandé aux catholiques de confier à la Vierge Marie l’issue de cette bataille navale. Cette victoire de Lépante au XVI° siècle, est un jalon incontournable dans
l’histoire de l’unité européenne.

Fort de ce patrimoine historique qui n’est pas sans résonnance contemporaine, l’Association les Amis de la Basilique Notre Dame de la Victoire, créée en 2010, veut développer une réflexion et une action sur divers thèmes afin d’apporter sa modeste contribution à la compréhension des enjeux culturels et religieux de l’Europe du XXI° siècle.

www.europe-basilique.com

La manière

 

  • Apporter un éclairage thématique, historique, sociologique et religieux sur l’Europe
  • Réfléchir à l’Europe méditerranéenne dans sa diversité, sa culture, sa spiritualité et son rayonnement.
  • Contribuer au dialogue interreligieux et œcuménique.
  • Stimuler et promouvoir des échanges culturels et spirituels dans différents domaines (religieux, éducatifs, universitaires, sportifs..) pour favoriser la mutuelle connaissance d’une diversité culturelle issue de racines néanmoins communes.

 

Les Raisons

 

Dans un discours prononcé en 2003, Monseigneur Martino, du Conseil pontifical « Justice et Paix », soulignait combien la culture européenne a été marquée par le sceau du christianisme pendant deux millénaires. « Un sceau qui représente la spécificité de l’Europe. Un tel héritage ne peut être nié aujourd’hui. Le reconnaître ne signifie pas contredire le principe de la laïcité, mais l’interpréter de façon correcte. Certes, les devoirs de l’Eglise sont différents de ceux de l’Etat, mais l’Eglise ne peut être séparée de la société. Le principe de la distinction entre spirituel et temporel, libéré de ses a priori idéologiques, revêt aujourd’hui une importance totalement nouvelle, et exige d’être appliqué au service du bien commun des peuples européens. Il est inacceptable qu’à une époque d’ouverture et de respect pour toutes les convictions humaines, se manifeste une tendance discriminatoire à l’égard de la religion. Etant donné que l’Union européenne dialogue avec les partis politiques, les syndicats et les représentants des régions, il serait incompréhensible qu’une telle attitude ne soit pas adoptée à l’égard d’une religion. On ne peut ignorer, en particulier, la dimension transcendante qui empreint le cœur de tout être humain, avant même et au-delà de sa conscience. Le mépris pour une telle dimension ne peut que provoquer des effets tragiques, comme l’histoire du continent européen l’a douloureusement démontrée. »